Mes réunions Sextoys, ou plutôt de "Shopping Sexy entre Amies" comme j'aime les appeller se passent ... bien, très bien, excellente même parfois et une fois de façon catastrophique.
Par laquelle pourrais je commencer ?
Allons y par ordre chronologique.
J'ai débuté mes premières réunions sur "les chapeaux de roues" : De très bonnes ventes (environ 500 euros par réunions), des invités "timides" mais souriantes et très disciplinées. Pour un début, c'est toujours agréable d'avoir un public à l'écoute :)
Ensuite, le mois de novembre fût assez morose niveau chiffres d'affaires, une chute brutale même.
Les hôtesses sont toujours aussi sympa et accueillantes en général. En général car j'ai eu une réunion véritablement pourri jusqu'au bout.
Cliente qui annule, râleuses, une autre qui me laisse 105 euros sur les bras (oui, oui, je ne blague pas !) ... Bref, le genre de soirée qui vous donne envie d'arrêter. Mais ce n'est pas dans mon tempéramenent. Je poursuis mon p etit "bonhomme de chemin". Ce qui me plait c'est que se sont toujours des moments de détente entre amies, avec plein de fous rire suivant les produits présentés.
Je saoule tout mon entourage pour l'organisation de réunions et mon agenda en compte jusqu'à mi février :), mais il reste encore plein de disponibilités, alors ?!
Un petit aperçu de "comment ça se passe" :
Ce week end lorsque le travail de la semaine fût terminé et que mes reunions l’étaient aussi, je suis allée, enfin … plutôt le Clan de Pam dans un Centre Equestre pour prendre des cours d’attelage & par la meme occasion faire des cessions de travail pour nos juments.
Pour les cours, ça va être délicat après discussion, car c’est soit par l’ex champion du monde de la discipline, soit rien. Et niveau tarif, je pense que … mon porte monnaie ne va pas aimer.
Pour les juju (comprenez juments) c’est different. On en a discuté entre nous, puis avec les pro :
- Travail d’Eloa à la maison avec un pro qui fera bosser aussi bien le meneur que la jument (début confirmé au 16/12)
- Les petites (Uness & Uranie) pré débourrage à l’attelage en 2010 par le CE (Centre Equestre) specialisé, concours Fjord 2 ans en juillet, débourrage monté par moi même en février 2011, saillie, concours 3 ans montés si leur état de gestation le permet.
A 4 ans poulinage, et à 4 ½ ans après le sevrage remise progressive au travail, pour attelage en simple puis en paire.
- Pour ma petite Umour, pré débourrage à l’attelage par moi même (je vais tenter), concours/ Championnats de France en septembre 2010, saillie 2011, concours, poulinage 2012 et concours juments suites. Après je ne sais pas … nous verrons ce qu’en pensent les juges, soit travail soit poulinère.
- Quiara est aujourd’hui estimée à 5000/6000 euros par les professionnels.
Elle est en valorisation CSO dans un CE à côté de chez moi, j’y passe chaque semaine, parfois je l’a monte, et pour le moment tout se passe très bien. Si cela continu dans ce sens, elle y restera jusqu’à ses 10/11 ans avant de devenir poulinière à la maison J
- Violaine ma “vieille bique” de 23 ans bientôt, est, et reste en retraite.
- Prof et P’tite Chipie mes ânes restent mes peluches que je chouchoute et ils me le rendent au centuple.
Et … une pensée pour mon Babou dans ce texte …
« Vaut mieux être seule que mal accompagnée ».
C’est exactement mot pour mot ce que je ressens aujourd’hui.
Incomprise, parfois j’ai l’impression lorsque je parle à ces hommes, de m’adresser
à des extraterrestres. Dernièrement, j’attendais d’être soutenue dans cette
douloureuse épreuve qu’est la mort de mon cheval. Mes amis, mes collègues, ma
famille et même mes patrons ont eu de la compassion le jour de la mort puis de
l’enlèvement de notre Babou.
Lui, est propriétaire de chevaux et je pensais qu’il pouvait comprendre mieux
que personne cette souffrance. Encore une fois je me suis trompée. Il a « oublié » (dixit ses mots)
ces deux jours effroyables que j’ai affronté alors que je ne cessais de lui en
parlais depuis une semaine.
Déçue, comme souvent, je n’ai pas réfléchi trop longtemps comme j’en avais
auparavant l’habitude. Je l’ai quitté en lui expliquant que nous n’avions pas
le même niveau d’importance pour certains événements.
Pas déprimée (pas par cet événement en tout cas), plutôt sereine de cette
séparation, je préfère être seule.
Entre mes amis, mon boulot, mes chevaux, mes cours, mon chien, et mes réunions
sexy entre copines, il n’y a définitivement pas de place pour un homme qui ne
me comprend pas.
Radical et franche, je deviens peut être en plus de ça « vieille fille ».
^^
Baladin du Cotentray est décédé hier.
Une injection qui lui a permit de ne plus souffrir et « j’espère » de galoper dans les vertes prairies du Paradis des Chevaux.
Notre « Babou » (son surnom) avait un très grave problème cardiaque, non guérissable, et non opérable. Sur un être humain, nous aurions fait une transplantation, chose qui n’existe pas chez les chevaux.
Son état s’était dégradé et ne s’améliorait pas. Alors cette semaine, comme mon père (propriétaire de Baladin) n’arrivait pas à prendre cette douloureuse décision, je l’ai prise.
J’ai contacté le vétérinaire, l’équarisseur (qui passeront lundi), et j’ai tout organisé.
Pour ne pas faire vivre ça à mes parents, je leur ai dit de partir plus loin, et c’est moi qui suis restée jusqu’au bout avec notre Babou .
Notre vétérinaire a dit la phrase que je voulais entendre « Vous lui rendez service », car c’est très difficile d’endosser la responsabilité de dire Adieu à son propre cheval.
J’ai toujours dis à mes amis, mes parents que le jour où je décéderai, j’aimerai que l’on se rappelle des bons moments passés avec moi et que l’on ne pleure pas ma disparition.
Alors je vais vous racontez quelques anecdotes de notre « vieux Babou » pour laisser un sourire et non des larmes sur notre visage (même si c’est très difficile).
Lorsque Baladin est arrivé chez nous, c’était une boule pleine de pep’s. Je ne pouvais pas tenir dessus à cru, je glissais.
Baladin fût mon « cheval de photo », nos photos en Noir et Blanc étaient simplement magnifiques !
Nous avons fait de longues ballades moi à cheval sur Violaine( âgé de 23 ans aujourd’hui) et lui en attelage avec mes parents.
Ma mère qui n’a jamais eu (et c’est toujours valable) d’autorité avec nos chevaux, a été « cabossée » deux fois par le brut Babou. Œil au beurre noir (il y a de ça seulement 1 mois) et nez pas cassé mais bien bleu il y a quelques années.
Je me souviens de nos longues ballades en forêt avec mes amis qui n’arrivaient pas à tenir Baladin, tellement il était fort et speed. Je leur répétais qu’il ne servait à rien de s’accrocher à sa bouche car étant un cheval d’attelage il répondait parfaitement à la voix. Lorsque je le monter, j’étais rênes longues et tout se passait bien.
Il m’a assommée une fois (c’est qu’il avait la tête dure). J’ai cru qu’il m’avait ouvert le crâne ce jour là.
Lors de nos rares concours d’obstacles le gros Babou impressionnaient tout le monde, car malgré son côté « gros nounours », il ne touchait aucune barre.
Il n’aimait pas se faire soigner, mais j’avais juste à hausser le ton et il devenait presque « doux comme un agneau ».
Il fût le premier Fjord de Pam, le premier cheval d’attelage de mon père, un cœur aussi gros que lui, une force tranquille qui subjuguait beaucoup.
C’était juste lui, Monsieur Baladin du Cotentray, décédé le samedi 21 novembre 2009 alors âgé de 20 ans
(et non ce n’est pas vieux pour un cheval).
C’est la question que l’on m’a posé plusieurs fois cette semaine.
Et, mon week end, il est aussi «complet » que ma semaine ;- Vendredi soir, dépôt des colis Soft chez mon hôtesse à 50kms de chez moi.
- Samedi matin, visite aux écuries pour voir Quiara et récupération de produits Soft chez une de mes collégues.
- Samedi après midi ; courses, rdv avec un beau cavalier, et réunion Soft encore à une cinquantaine de km).
- Dimanche matin : Ménage, envoi de mail à mes hôtesses (organisation des futures réunions), cours LEA.
- Dimanche aprem : Monter Quiara, soigner la tribu de Pam, allez voir une amie, téléphoner au beau cavalier et enfin … dodo !
Pfiouuuuuu …. J’en suis déjà fatiguée J
Oh rien de grave, juste une petite « révision » de mon rein et de mon diabète.
Mais la journée fût longue. Entre les transports, et l’attente à l’hôpital …
J’ai donc acheté deux magazines People et Cosmo.
Parfois, Cosmo et les autres m’ennuient. Je ne trouve que peu d’article qui m’intéressent et qui me ressemblent. C’est rare, mais ça arrive, et dans ces moments de solitude (suis-je normale ?!) je ne le lis que trop peu.
Cette fois, j’ai été très agréablement surprise d’y retrouver bon nombre d’article parlant de « moi ». Oui, enfin, vous me comprenez, je veux dire où je me suis complètement retrouvée.
L’homme de ma vie est il sur Internet ? J’ai beaucoup aimé comment l’article a été tourné (et moi je vous parlerai de qui, où, comment, très vite)
Ok tu me quittes … mais pas comme ça
La minute de travail
La vie en moins cher
Là c’était magique
Test : Quel âge a votre peau
….
Cosmo m’a fait sourire, donné des idées, surprise, et m’a évadé loin de l’attente de cette journée.
Le Cosmo de Novembre c’est un Alexa Cosmo à tout point de vu J
Je voulais partager avec vous, l'émouvante histoire de Marie Fleur, une de mes collègues Soft Paris, qui a rejoint la société en même temps que moi (soit en Septembre dernier).
Ce message ci dessous était adressé à la créatrice de Soft Paris et à la personne chargée de toutes les Ambassadrices France :
"Je vous adresse ce message aujourd'hui, d'une part pour vous faire part de mon épanouissement personnel depuis que je suis ambassadrice et d'autre part parce que je ressens le besoin que vous sachiez un peu plus qui je suis. J'aurai préféré en parler de vive voix mais la distance géographique et le côté impersonnel du téléphone me gène un peu.
Mon histoire avec Soft Paris a commencé à cause d'un crash,
celui du Rio-Paris le premier juin dernier. A bord de cet Airbus, 12 de mes
collègues ont péris. J'appartiens à la grande famille des navigants depuis
bientôt 14 ans et depuis cette vie était chaque jour un rêve les yeux
ouverts.
Puis, ce 1er juin, un avion est tombé. Je n'étais pas à bord mais
c'était tout de même un peu mon avion, mes collègues, mes passagers, ma
compagnie, mes pilotes en qui j'avais une confiance démesurée....peut-être un
peu trop finalement.
Ce jour là, je suis quand même partie, pour la Chine,
dans l'incertitude, l'angoisse, l'espoir de retrouver mes amis sur un canot de
sauvetage...Ce jour là j'ai dit au revoir à mes 4 enfants et mon époux,
différement, la gorge nouée et puis un peu comme si c'était la dernière fois.
Mes collègues ont laissés 18 petits orphelins...Ce drame a cassé bien des choses
et il a été longtemps difficile pour moi de l'exprimer.
Beaucoup de
questions, beaucoup de reflexions, de remise en question mais une certitude,
impossible de quitter le métier que j'aime.
En revanche, pourquoi ne pas
diminuer un peu mon activité et faire enfin ce pourquoi j'aspirais tant, me
réaliser dans un autre domaine, en gérant mon temps, en étant davantage
disponible pour mes enfants, mon mari puis en prenant des responsabilités, des
initiatives.
J'ai donc vu la vie differement.
L'idée de la vente à
domicile m'avait effleuré l'esprit mais je n'étais séduite par aucun produit
"classique". Puis à force, j'ai fini par me l'avouer, ma curiosité s'attardait
de plus en plus sur les objets coquins. La question était plutôt de savoir si
j'allais oser. J'ai aimé en tous les cas cette idée de provocation gratuite mais
inoffensive.
J'ai donc cherché la société qui me correspondait et j'ai
réellement été séduite par Softparis. Camille est venue me voir et m'a dit "
samedi c'est la grande journée nationale de formation...". Je n'ai pas réfléchis
plus longtemps.
Ce 12 septembre lors de la journée
nationale Soft Paris, j'ai aimé la beauté de la simplicité qui rêgnait dans
chaque personnalité, hierarchie, ambassadrice, sexologue, formateurs...J'ai
adoré et eu un coup de coeur, j'aime les choses et les gens vrais. Je regrette
que nous n'ayons eu le temps de discutter. Bref, je me suis lancée sans me poser
de question, un peu comme si c'était une evidence, une révélation.
Pour
éviter tout préjugés, toute ambiguité, j'ai même fait une réunion à mes parents
et leurs amis, j'ai profité d'une soirée entre eux pour les mettre devant le
fait accompli. Il était important pour moi que mes parents cautionnent,
m'encouragent et j'ai été agréablement surprise.
Chaque réunion est un
pure bonheur, converser avec les gens sur le thème de la sexualité, leur
sexualité et expérience est très enrichissant et parler de choses encore tabous
pour certains fait tomber toutes les façades, tous les masques, les fausses
personnalités. J'apprends aussi beaucoup et satisfait entièrement mon besoin
relationnel.
Moi qui ai raté ma vocation de psychologue, je ne pensais pas
prendre autant de plaisir et ce rôle d'ambassadrice m'apporte beaucoup de
bonheur. Bien sûr par la force des choses ce bonheur est communicatif et
aujourd'hui je suis une épouse et une maman encore plus épanouie.
Je me
sents très investie et motivée et je tenais à vous le faire savoir. J'ai bien
l'intention de progresser, d'avancer et de vous aider à concrétiser vos
objectifs. Le secteur de Chartres est à développer et je vais m'y atteler
sérieusement.
J'ai commencé à monter ma petite équipe avec mes filleules,
Audrey et Marine et nous serons réunies mardi 20/10 pour leur première
formation. Je vais tâcher de leur transmettre ma motivation. C'est en tous les
cas un réel plaisir pour moi et je suis bien placée pour savoir que l'esprit
d'équipe est un atout majeur pour mieux travailler et être productif. A ce
propos, mon nom d'équipe: "l'Intimy Team".
Saches que ma motivation première
est avant tout un besoin de réalisation, d'épanouissement et de partage. Je
tiens à faire véhiculer un droit au bonheur pour chacun."
Longue vie à ta nouvelle équipe Marie Fleur, mais je ne doute pas de tes capacités surtout lorsque tu emmènes ta valise Soft dans les airs et que tes collègues font leur shopping Sexy pendant que les voyageurs dorment :)
Ca y est j’ai un job ! Je ne vous parle pas de mes réunions sexy entre copines, mais bel et bien d’un job où l’on se lève tôt et chaque jour !
A partir de la semaine prochaine je serai en formation pour ensuite être embauchée en CDD 6 mois ou CDI (mais c’est dans l’optique de ce dernier) en tant qu’assistante commerciale France et tout le reste du monde, donc internationale J
Pourquoi une formation alors que j’ai déjà eu ce poste plusieurs fois ?
Parce que c’est un environnement « très technique » : Produits intermédiaires des cosmétiques (donc molécules et tout le blabla qui va avec et que je ne connais pas encore)
Et parce que je serai seule à tout gérer (eh oui ça change des services de 20 ou 10 personnes qui se répartissent le monde entier).
Et aussi, parce que 85% de mon temps tout sera en langue anglaise (j’ai un peu la frousse mais en même temps super contente de pouvoir reparler la langue de Shakespeare au quotidien)
Pour les modeuses je parle bien des cosmétiques en général donc Chanel, Guerlain, L’oréal … ;p
Je commence le 02/11, formation 3 mois payé par le Pôle Emploi (il faut user du nouveau terme maintenant) et ensuite hop je serai soulagée d’un poids qui me pesait depuis 3,5 ans (avoir un cdi).
Je rêve déjà des portes que ça pourra m’ouvrir ….
Vous allez trouver ça fou, mais lorsque la personne m’a appelé pour m’annoncer la bonne nouvelle, quand mon doigt à pressé le bouton pour raccrocher et bien les larmes ont coulé toutes seules.
Drôle de réaction, mais je ne l’ai même pas annoncé à tous mes amis encore, tellement la frousse que ce ne soit qu’illusion …
Mes réunions fonctionnent du tonnerre. Les filles sont surprises de la bonne ambiance et de la façon dont les produits sont présentés (du Soft que du Soft). Du coup elles sont très à l’aise et font « grave » chauffer la CB (tant mieux pour moi). Mes deux réunions de ce week end m’on valu de ne retrouver mon lit qu’à 3h du mat’ mais j’adore vraiment ces moments où les filles se retrouvent entre copines discutent, rient, et passent une excellente soirée entre elles.
J’ai déjà redaté quelques réunions et d’autre veulent sonder leur entourage avant, mais sont toutes aussi enthousiastes J
Ce qui veut dire que bientôt je vais bosser 6 à 7 jours sur 7 mais qu’importe, j’ai tellement galéré qu’aujourd’hui je veux profiter de pouvoir dire « Oh tu sais je suis overbooked niveau taf en ce moment … »
Mais il n’y a pas que ça … vient s’ajouter également mes cours LEA Anglais/Espagnol. Je n’ai pas encore reçu mes cours (d’ailleurs faudrait peut être que je m’en inquiète), mais ça ne me fait pas peur plus que ça. Mon job va m’aider à y être plonger au quotidien et comme mes collègues ne sont que peu « français » je pourrais parfois demander de l’aide.
Aaaaaahhhhh, j’adore ce post :)
Me dire qu’enfin …. Tout arrive.
« Il faut parfois savoir être patient » comme m’a répondu mon père J
Il y a de ça bientôt une semaine, la goutte d’eau à fait
déborder le vase de notre relation avec Ramutch, et je l’ai quitté.
Lui et moi sommes complètement différents. Nos vies entières n’ont jamais
suivit le même chemin.
Lui : Mère alcoolique, dépressive, suicidaire,
qui ne bosse pas et qui tire de l’argent où elle peut (dont son propre fils).
Père inexistant depuis sa naissance.
Il a élevé son petit frère (imaginez un ado de 12 ans emmenant son petit frère à
la crèche en bus, ou bien en train de faire du stop pour aller à l’école car il
n’y avait pas de bus et sa mère n’a jamais voulu l’y emmener.
Sans job (il commence lundi, ouf !) et n’a plus le permis depuis juin
(mais le retrouve le 18/12
re-ouf !!!).
Moi : Parents unis, qui travaillent et qui ont réussi à force
de volonté et de persévérance.
J’ai eu une éducation.
Le travail chez nous, c’est la santé, et nous avons beaucoup de mal à supporter
l’assistanat et les personnes qui vivent sur le dos des autres.
Je suis de nature à toujours aller de l’avant, à me booster, à me lever tôt
même si je ne bosse pas, à chercher du taf tous les jours …
Lui non.
Je l’ai poussé, emmener à différent endroits pour y déposer des cv, je le tire
vers le haut comme je peux.
Mais je suis fatiguée.
Fatiguée de l’entendre rugir à l’intérieur contre sa mère (avec qui il vit) et
dont il ne lui dit jamais, jamais rien.
De l’écouter me chanter de belles paroles qu’il ne tient pas.
De ne pas le voir « se bouger » si je ne lui dis rien, mal tenir sa
fourchette, dire des « boulettes » à répétition parce qu’il ne
réfléchit pas …
Il a quitté sa mère et est allé s’installer ailleurs en attendant d’avoir son propre logement.
Il commence son job lundi.
Mais à tout garder, comme il le fait, tout au plus profond de lui :
Il a fait un malaise hier soir et sa chute, lui a valu un trauma crânien + un coxis tout bleu.
Cette situation m’a rendu malade, à tel point que je suis arrivée à saturation.
Ma propre situation du moment est délicate et je dois m’occuper de moi. Je ne peux pas m’occuper en plus de lui, pas de cette façon, pas comme un enfant qui demande une mère.
Mais si vous me poser la question :
Te manque t’il ? Oui
Regrettes tu ta décision ? Non, car pour le moment ce n’est plus gérable
Nos racines sont aux antipodes l’une de l’autre, et sans le vouloir
consciemment ça a un impacte terrible sur notre présent.
D’accepter ce corps « mutilé » par l’opération et dont je n’arrive pas encore à m’habituer. La vue de ces 4 cicatrices sur le côté droit de mon ventre, m’horrifie et je ne supporte plus que l’on me touche à cet endroit.
Le mari, les enfants, ça sera peut être dans une autre vie, après tout …
Avec ce mauvais temps, et le froid, il n’est plus bon de mettre
le bout de son nez dehors.
Je ne lis pas beaucoup par manque de temps (et oui je courre toujours), mais
lorsque j’y plonge j’y reste des heures.
C’est ce qui c’est passé lors de mes différents séjours à l’hôpital et
dernièrement en Espagne.
« Sexe, Diamants et plus si affinités … » comme lecture pour mes longues journées d’hospitalisation. J’ai mis un temps fou à le lire car j’ai eu du mal à accrocher à l’histoire des personnages.
Je préfère vous laissez l’auteur Lauren Weisberger (« Le Diable s’Habille en Prada » et « People or not People » que j’ai lu aussi) vous expliquez son propre roman en vidéo and more J
Ensuite, j’ai complètement changé de registre. Je n’avais pas fini de lire le
roman de Lauren Weisberger que mon regard est resté figé sur la couverture de
« Mes Chères Etudes, Etudiante, 19 ans, job alimentaire :
Prostituée » écrit par Laura
D. .
Ce récit est poignant ! Je l’ai lu d’une traite, en reprenant différent
passages (vous pouvez en lire certains ici) à haute voix pour les partager
avec Ramutch. Cette histoire vraie est loin de ce que l’on pouvait s’imaginer
de la vie d’une prostituée et encore moins d’une étudiante.